Le fil rouge de Nicolas Galtier…
Le travail de Nicolas se situe à la croisée de la peinture et des arts décoratifs. Il explore la matière, la surface et la lumière comme des éléments constitutifs de l’espace.
À partir de pigments minéraux, de feuilles métalliques et de stratifications successives, il développe une œuvre dans laquelle la lumière n’est jamais appliquée mais révélée, selon un processus lent qui engage le regard dans la durée et l’espace. En fonction du regard du spectateur les oeuvres changent est se révèlent selon la source lumineuse.
Elles sont pensées en dialogue étroit avec leur environnement. Fruits d’une recherche sur la trace du temps qui passe, elles interagissent avec le lieu, où elles agissent comme des présences silencieuses plutôt que comme des images autonomes. Ses peintures explorent l’interaction entre matière, lumière et mémoire à travers l’idée de la trace du temps présente sur la surface de la toile qui ouvre vers un voyage intérieur.
En quelques mots, son premier choc artistique…
Après une expression centrée autours de paysages méditerranéens, son travail actuel – radicalement différent – a pris source dans de nombreux voyages et en Italie tout particulièrement, où il a rencontré la peinture du Quattrocento Italien, notamment avec les fonds d’icônes dorées, la peinture de Fra Angelico, les détails bouleversant des tableaux de Simone Martini, Crivelli, etc… de cette époque.
Le portrait chinois de Nicolas Galtier
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Un tableau de Fra Angelico.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Or.
Si vous étiez un pays, vous seriez : Italie.
Si vous étiez une musique, vous seriez : Jean Sebastien Bach ou de la musique électronique berlinoise.
En permanence
- Pandem’Art – Béthune
- Orie Art Gallery – Japon
- Galerie Cyril Guernieri – Paris
- Galerie 21 – Toulouse
Mark Rothko disait : « La peinture est un langage aussi naturel que le chant ou la parole. C’est une méthode pour forger une trace visible de notre expérience, visuelle ou imaginaire. »