Jérôme ROYER
Bio
Le fil rouge de Jérôme Royer…
Dans son travail, il y a cette idée de tension entre force et fragilité, entre chaos et harmonie.
Son processus est intuitif, presque chamanique. Jérôme laisse la peinture le guider ; il travaille avec ses accidents plutôt que contre elle. Ces visages émergeant des coulures et des traces ne sont pas des portraits au sens traditionnel – ce sont des invitations à une introspection partagée. En laissant les contours se dissoudre, il cherche à créer un espace où le spectateur doit s’impliquer activement pour reconstituer l’humanité qu’il devine. Cette dialectique entre dureté (les noirceurs profondes) et douceur (les touches de couleur chaudes) reflète notre propre lutte interne.
En quelques mots, son premier choc artistique…
La musique a été son premier choc, avec des groupes comme Front 242 et Nine Inch Nails…
Le portrait chinois de Jérôme Royer
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Une peinture éphémère.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Noir, mais est-ce une couleur?
Si vous étiez un pays, vous seriez : Je n’aime pas les frontières donc je serais l’océan.
Si vous étiez une musique, vous seriez : Hurt – Nine inch nails.
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« C’est une rencontre entre la couleur et le volume mais à ce moment-là on est déjà en train de rêver, on est déjà emporté
une quête d’équilibre entre le Yin et le Yang »

