Il y a chez Jérôme Royer une douceur qui désarme, une sorte de calme serein qui contraste étrangement avec les tempêtes d’ombre qu’il déploie sur ses toiles. Jérôme n’est pas seulement un artiste ; il est un homme qui a appris à dompter ses propres tempêtes pour en extraire une lumière d’une pureté rare.