Le progressisme dans l’Éducation nationale, (De type Bourdieu-Passeron) n’a pas été jusqu’à de ringardiser voire interdire l’apprentissage de la lecture et de l’écriture en école élémentaire (même s’il a fait beaucoup pour le retarder).
En revanche, dans les écoles « supérieures » des Beaux-Arts publiques – qui ne dépendent pas de l’Education Nationale – on a tout fait, à un certain moment d’exacerbation du progressisme, pour ringardiser puis interdire l’enseignement et la pratique du dessin et de peinture… afin de privilégier le concept, la posture et l’engagement idéologique casseur de codes… Et l’on me dit que ces interdictions continuent de plus belles.
Cette invraisemblable régression est certes très coûteuse en termes d’humanité et d’enrichissement du patrimoine, mais elle l’est surtout immédiatement en argent public.
En effet, l’art conceptuel et/ou idéologique qui est d’abord un outil de pouvoir, ne s’impose pas naturellement. L’efficacité dès son totalitarisme contre nature nécessite un très coûteux appareil d’Etat carburant à l’argent du contribuable.
Les Ecoles des Beaux-Arts, le FRAC, les MAC, coûtent « un pognon de dingue » en salaires et frais de fonctionnement… Sans oublier le coût pour la sécu, pour soigner les dégâts dans l’ordre de la santé mentale des personnels à tous les niveaux… Sans parler du nombre de chômeurs ex-élèves de ces écoles qu’il faudra bien assister socialement.