Il faudra bien admettre, un jour ou l’autre, que l’art dit contemporain n’est pas de l’art, n’en contient pas et n’est rien d’autre qu’un misérable artefact de l’appareil d’Etat dédié à la culture, comme une sorte d’enflure de type effet Larsen, d’origine purement mécanique, sans aucune humanité, ni mystère, ni poésie.
Tout se passe en effet comme si ce service public, payé par le contribuable, destiné à soutenir et valoriser la création artistique avait inversé sa fonction pour disqualifier cette création afin de mieux valoriser sa propre production et celle des artistes subventionnés et générés par lui à travers ses écoles de beaux-arts.
Mais il existe une justice divine qui fera, qu’à terme, les victimes de cette ineptie majeure, de ce terrifiant dysfonctionnement ne seront pas les véritables créateurs, mais l’appareil-même qui les combat, par une sorte de processus logique d’auto-asphyxie ou d’auto-anéantissement dans sa propre vacuité.
Il existe d’ailleurs déjà de nombreux signes annonciateurs de cette inéluctable auto-destruction : la multiplication des burn-out, des dépressions nerveuses, des cas de cannibalisme, des délires installationnistes et performatoires, etc.
Mais le signe le plus flagrant actuellement, c’est bien la crise des FRAC due à l’engorgement des réserves. Une crise qui annonce donc l’asphyxie ou l’étouffement du dispositif sous les poids des dizaines de milliers de caisses d’emballages pourtant totalement vides de sens et sans aucun « poids » artistique… Un comble !
Plus d’infos sur ce fatal engorgement, ici.