L’art dit contemporain, de nature ubuesque, est un pur produit de l’appareil bureaucratique d’État mis en place par Djakouille la fracouille (Paix à son âme).
Les FRAC, qui sont en effet l’expression de la flamboyante gauche culturelle déconstructiviste des années 80, ont certainement contribué à la dévastation de cette même gauche par une sorte d’effet boomerang…
Cette gauche culturocrate, casseuse de codes, destructrice du sens commun et des valeurs bourgeoises, toute puissante et arrogante, s’est en effet, là aussi, coupée de la base populaire et laborieuse, en voulant faire ingurgiter d’autorité à celle-ci de l’art intello-buréno-bidulaire contemporain parfaitement indigeste , au nom du progressisme façon « l’art élitiste de classe pour tous »…
L’art « contemporain » de FRAC est devenu ainsi le pire poison de la gauche devenant ainsi l’idiote utile du grand capital…
Aujourd’hui, réduite à la ridicule peau de chagrin du wokisme dans le domaine politique, elle reste intacte dans le domaine de l’art institutionnel, et y poursuit ses ravages par une radicalisation idéologique de plus en plus délirante, avec de plus en plus d’artistes-bidon opportunistes chevauchant les thèses sociétales, minoritaristes, indigénistes, antispécistes, transgenres, intersectionnelles, décolonialistes, etc… leur procurant l’admiration des culturolâtres bien-pensants roudineskoistes, des élites mondialisées, et la reconnaissance des instances subventionnantes, l’entrée en FRAC, en MAC, en CRAC, etc., et l’accès au marché de l’art intello-financier.
Une bonne moitié des artistes de FRAC correspond à cette typologie gaucho-bidulaire sodomisatrice de mouches et salvatrice de l’humanité…
Comment reconnaître, aborder, analyser, expliquer cette terrifiante et envahissante imbécilité artistique ? C’est la question à se poser en urgence.
Cette question n’est pas d’ordre esthétique, car on est sorti de ce cadre depuis longtemps. Disons qu’elle ne peut être plus être abordée que sous les angles politique, juridique, psycho-pathologique et sociologique… voire endocrinologique.
Malheureusement, du côté sociologie de l’art, tout est a faire, car cette discipline est obturée aussi par le wokisme post-bourdieusien.
Voir ici le travail de Fanny Souade Sow, qui « est habité par des questionnements d’ordre sociopolitique et historique. Que ce soit sous la forme d’éditions, de sculptures, de performances ou à travers le médium vidéo, elle interroge les effets de l’héritage colonial sur les corps racisés. Si ses œuvres rendent compte de mécanismes d’oppression systémiques et violents, elles participent également à l’écriture d’une mémoire collective »