C’est à la suite d’un accident de parachute que Patrick Oudin prend ses pinceaux pour construire son propre langage : une peinture pointilliste largement inspirée de sa vie en Australie au contact des Aborigènes. Il peint ses émotions sous formes de personnages qu’il place selon des équilibres et des rapports de force différents dans un espace défini par la toile ou le papier.