Erick Leprince questionne en permanence le rapport homme-nature. Dans ses tableaux le beau et le laid, le joli et le pourri, se côtoient dans un même tourbillon coloré.
Pour accompagner cette nature d’ombre et de lumière de Leprince, les paysages d’Hélène Courtois-Redouté, les « madones » de Pierre Amourette, les baigneurs de Sandra D’Angeli, les portraits de Charles Pasino, les bijoux de Florence Eliard et toujours les magnifiques faïences de Dinan.