< retour aux Articles
On en parle

Rembrandt memory 1

John Doe, le 6 March 2012

Né en 1956 à Paris, Didier Genty a étudié la biologie à Bordeaux avant d’entrer à l’École nationale supérieure des beaux-arts, puis de devenir régisseur pour le cinéma et scénographe d’expositions.
Il parle de cauchemar, d’expression de la plus simple expression, dit qu’il aime la peinture médiévale parce qu’elle est directe, ne manque jamais une exposition consacrée au meilleur de l’expressionnisme. Il goûte toutes le expressions sans contraintes, tout ce qui dégage beaucoup d’énergie et échappe à la notion très française de décoration, qui manque décidément de corps et, de ce fait, n’est pas assez tournée vers l’Autre ; cet Autre si nécessaire à cet artiste, toujours partant pour échapper à l’atelier à condition que cela soit pour pratiquer… la peinture. Il travaille alors avec des enfants, parfois handicapés, ou avec des prisonniers. J’ai besoin de lien…
Les réseaux palpitants qu’il peint sont des hymnes au contact. Microcosme nucléaire, chacun de ces portraits dynamite notre inquiétude existentielle, nous invite à nous éblouir de l’ardeur de nos sensations.