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On en parle

Nature morte

John Doe, le 8 November 2012

Le nu, la vanité, le paysage: c’est dans la solitude de l’atelier que Marie-Amélie Germain poursuit son travail. Il y est question du corps, du temps, de la beauté d’une forme appelée à disparaître, d’une empreinte du réel saisie de façon fugace et fragile, dans une distance avec son sujet portée par une profonde mélancolie mais aussi une forte empathie. Quelque chose qui serait un beau vertige poétique…