Sandra ENCAOUA
Bio
Le fil rouge de Sandra Encaoua…
Au cœur de mon travail artistique, il y a une quête profonde : la recherche de sens, ce lien invisible qui donne vie à notre existence. Peindre est pour moi un voyage intérieur, une tentative de me connecter à quelque chose de plus grand que nous, une force qui transcende le temps et les limites de la matière.
Je cherche à capter cette énergie mystérieuse, cette présence intangible qui se manifeste dans la nature, dans les émotions, dans l’histoire. Chaque toile est une exploration, un dialogue silencieux avec cet au-delà, qu’il soit spirituel, universel ou intime.
Cette quête de sens traverse mes œuvres comme un fil rouge : un appel à regarder au-delà des apparences, à écouter ce qui ne se dit pas, à accueillir l’invisible. C’est cette recherche qui m’anime, qui donne à ma peinture sa vibration et sa lumière, et qui invite celui qui regarde à plonger lui aussi dans l’inconnu.
Fascinée par la présence brute du vivant, j’explore depuis plus de vingt ans la nature, ses forces brutes, ses silences et ses élans. À travers la peinture, j’explore cette Création qui nous dépasse : la mémoire profonde des paysages (Earth’s Memory), l’intensité fragile des émotions humaines (Passing Through), ou encore les strates lumineuses et sombres de l’Histoire juive (Judaïca), où j’interroge l’absence et la présence du divin.
En quelques mots, son premier choc artistique…
Le premier choc artistique de Sandra remonte à ses années de lycée, lors d’une visite au Musée d’Orsay. En avançant dans les salles, elle s’est arrêtée net devant Les Disciples Pierre et Jean courant au Sépulcre le matin de la Résurrection d’Eugène Burnand. Elle ne connaissait presque rien à la peinture religieuse, pourtant cette toile s’est imposée à elle avec une force inattendue.
Ce qui l’a saisie, c’était l’intensité des visages. Dans les yeux de Pierre et de Jean, Sandra a perçu une espérance vibrante, fragile et déterminée à la fois, comme un souffle retenu. Le tableau semblait capturer un instant d’élan intérieur, ce moment où l’on avance vers quelque chose qui nous dépasse.
Elle est restée longtemps devant cette scène, fascinée par la manière dont Burnand avait su rendre visible l’invisible. Cette rencontre l’a révélée à la puissance émotionnelle de la peinture et a laissé en elle une empreinte durable, comme un premier appel de l’art.
Le portrait chinois de Sandra Encaoua
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Une oeuvre de Rothko en jaune, fushia et orange.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Fushia.
Si vous étiez un pays, vous seriez : La Suisse.
Si vous étiez un livre ou une musique, vous seriez : Un nocturne de Chopin.
En permanence
- ENCAOUA Fine Art – 3 Passage Gilbert – Saint Maur des Fossés (94)
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« Une peinture très belle, riche de frissons et d’enchantements (…) une représentation synesthétique dans laquelle nous pouvons « voir » les sons dans leur libre et irrégulière manifestation »
Cosimo Strazzeri, Critique d’Art, Histoire de la Litterature