Le fil rouge de Marie-France Chevalier…
Pour Marie-France, il est difficile de se décrire alors que son travail réside à donner au regard du spectateur la liberté de s’y promener justement, sans explication. La peinture ne devrait pas être dans cette obligation explicative.
Elle peint, dessine, colle, gratte, trace depuis son enfance… la peinture l’a choisie et elle tente de dire de plus en plus avec les matières de la terre, certes, mais aussi terre cendres graines de chez elle… artiste jardinière paysanne, le Vercors est sa terre mémoire mater/materre… elle figure la nature le plus possible pour respirer…
En quelques mots, son premier choc artistique…
N’ayant pas eu de culture familiale artistique, son regard s’est façonné peu à peu.
De Rembrandt, Courbet, Manet, Monet, Berthe Morisot, Joan Mitchell… Elle pourrait citer des artistes masculins et féminins et vivants…!
Les rencontres sont essentielles. Le premier regard affûté fut celui de Paul Gauzit à Lyon, qui accrocha et montra son « travail » dans son lieu atypique la galerie le Lutrin à Lyon. Grâce à cette rencontre, son exigence de rester elle-même est un fil rouge loin des modes et autres courants…
Le portrait chinois de Marie-France Chevalier
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Sunflowers – Joan Mitchell.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le jaune d’or, le bleu et le rouge orangé.
Si vous étiez un pays, vous seriez : Sa terre.
Si vous étiez un livre ou une musique, vous seriez : Variation de Bach… des poèmes et des poèmes.
En permanence
- Galerie l’Oeil Écoute – Lyon 5ème
- Galerie autour de l’image – Lyon 2ème
Suivre Marie-France Chevalier
« On pourrait même parler d’une aventure d’éveil de part l’alliance parfaite dans ses oeuvres entre éléments naturels, rythme et couleurs qui ns mettent dans la vision en nous rendant a une émotion empreinte de bonheur et nostalgie. Nous nous rappelons alors que toute sa peinture, si elle donne accès à la vie comme ouverture des sens, amour et renouveau perpétuel, témoigne aussi des fragilités du vivant, de l’impermanence des choses et des êtres et par la même d’une privation…. »
Sylvie Fabre G pour l’exposition la galerie l’Oeil Écoute – MONO NO AWARE