Le fil rouge de Léon Diaz-Ronda…
Né à Madrid en 1936 et établi en France depuis plus de cinquante ans, León Díaz Ronda est un artiste chaleureux et inclassable. Bon vivant au regard franc derrière ses lunettes rondes, cet ancien graveur venu à la peinture et à la photographie compose une œuvre empreinte de poésie, oscillant sans cesse entre le quotidien et l’imaginaire.
La frontière poreuse entre photographie et peinture. En altérant ses clichés en noir et blanc par le jeu des pigments et des glacis, l’artiste crée une alchimie visuelle unique, un sfumato mystérieux qui invite à dépasser les apparences pour offrir une « seconde chance à la réalité ».
En quelques mots, son premier choc artistique
Profondément marqué par les Peintures noires de Goya découvertes au musée du Prado à Madrid, ainsi que par la figure de Paul Rebeyrolle et la poésie d’Octavio Paz, il y puise une quête d’intensité dramatique, d’épure et de liberté spirituelle.
« Je questionne la surface de la réalité en essayant de faire remonter les couches les plus profondes de ma réalité. » León Díaz Ronda