Le fil rouge de Julien Ravelomanantsoa…
Le verre, un matériau dur mais fragile.
Sa transparence, sa translucidité et son opacité font voyager Julien Ravelomanantsoa dans un univers poétique et onirique. Les couches d’émaux se superposent, se couvrent, se remettent en surface ou disparaissent pendant la cuisson à haute température…
Ses fils rouges sont également le féminin, la transparence et les rencontres qu’il a pu faire au cours de son parcours de vie, en rendant hommage à la beauté de l’humain.
En quelques mots, son premier choc artistique…
Porter une œuvre d’Eugène Leroy quand il était étudiant. Le poids de cette toile, poids de son talent et de ce qu’il représente.
Le portrait chinois de Julien Ravelomanantsoa
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : « Pilow book » de Peter Greenaway.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le vermillon qui colorie la chevelure de mes personnages.
Si vous étiez un pays, vous seriez : Une île.
Si vous étiez un livre, vous seriez : Le chien et le flacon de Baudelaire.
« L’image du rêve est donc exactement à l’idée qui l’appelle ce que l’image de la lanterne magique est au verre éclairé qui la produit. »
Hervey de Saint-Denys