Julia SALUDO
Bio
Le fil rouge de Julia Saludo…
Son travail plastique est un travail d’illustration en photomontage.
Les thèmes sur lesquels elle crée sont : l’amour, la mort et la complexité du vivant. Les éléments qu’elle met en scène sont : le corps humain, le végétal, l’animal ainsi que le squelette.
Enfin, l’univers dans lequel vivent ses réalisations est un univers du « Merveilleux ».
Née en 1978 à Nantes, Julia a suivi de 1998 à 2003, des études en communication visuelle à Paris à Creapole, école de Design et Management. À la suite de ses études, elle a travaillé en tant que graphiste freelance pour une agence événementielle, puis en tant que salariée dans une entreprise de textile.
En parallèle à cette activité de graphiste, elle a toujours travaillé sur ses réalisations plastiques en photomontage. Depuis 2012, elle habite sur Nantes, sa ville natale. Elle se concentre sur son travail plastique et elle exerce des métiers dans différents secteurs professionnels. Entre 2010 et 2014, cinq ouvrages ont vu le jour avec la maison d’édition Ynox Paris. De 2014 à 2016, deux livres sont parus avec la maison d’édition Jean-Fabien G. Phinera. En 2019, un recueil mêlant photographies et poésie a été édité chez Corridor Éléphant.
Enfin, depuis 2017, elle participe à des expositions artistiques dans divers lieux culturels.
En quelques mots, son premier choc artistique…
Son premier choc artistique a été lors d’un voyage en Australie à Sydney en 2003. Julia a photographié les arbres du Royal Botanic Garden. Cela a été une véritable révélation.
Les arbres sont toujours une grande source d’inspiration pour son travail plastique.
Le portrait chinois de Julia Saludo
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : « Le cri » d’Edvard Munch.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le bleu.
Si vous étiez un pays, vous seriez : Le Japon.
Si vous étiez un livre, vous seriez : « La Chute » d’Albert Camus.
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« Mon travail plastique résulte d’une quête perpétuelle qui consiste à faire fusionner le monde extérieur qui nous entoure, avec la sphère de l’intime. Le vivant est continuellement questionné. »