Françoise HUBERT
Bio
Le fil rouge de Françoise Hubert…
Chercher du marbre, des éclats de verre, de métaux. Récupérer, collecter, entasser. Tout est déjà dans la nature.
Puis choisir une plaque de marbre. Au premier abord lisse, froide, intemporelle. La regarder, la contempler, deviner ses lignes de force, ses faiblesses. Et puis la fendre en deux, une première fois. Et recommencer, encore et encore, avec la marteline jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que des éclats.
Préparer une structure, un volume. Choisir la technique la plus adaptée au projet : béton, plâtre, grillage.
Enfin, prendre les éclats de marbre, les éclats de métaux ou de verre, un par un, et les poser délicatement avec une pince sur le ciment. C’est la main qui choisit, qui pose, tout devient évident.
L’esprit se libère, un instant, fugitivement, de cette œuvre réalisée…
Alors il faut recommencer à chercher.
En quelques mots, son premier choc artistique…
Sa rencontre avec le mosaïste d’art Verdiano Marzi a été pour Françoise un véritable déclic : il était possible de faire du volume et de combiner cela avec la technique de la mosaïque !
Formée à la sculpture plus jeune, cela lui a permis d’explorer des chemins qu’elle n’avait jamais envisagé. Depuis, elle pense souvent à ce grand artiste qui sait si bien transmettre sa passion.
Le portrait chinois de Françoise Hubert
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Une statue italienne.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le bleu.
Si vous étiez un pays, vous seriez : La France.
Si vous étiez une musique, vous seriez : Ascenseur pour l’échafaud de Miles Davis.
En permanence
- Atelier Francoise Hubert
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