Dominique MEUNIER
Bio
Le fil rouge de Dominique Meunier…
Initié précocement par sa mère peintre, puis formé aux secrets de l’alchimie des encres dans une carrière en sérigraphie, Dominique Meunier voit sa vie basculer il y a plus de vingt ans. Un grave accident de la route le confronte aux frontières de l’existence. De cette rupture naît un impératif de création : la toile devient le lieu d’une résilience silencieuse où le chaos se transmue en Lumière. Fidèle à l’adage Memento Vivere (« Souviens-toi de vivre »), il fait de l’épreuve le socle d’une quête métaphysique où l’art ne donne pas seulement à voir, mais se reçoit comme une expérience spirituelle.
Dominique Meunier ne peint pas des paysages, il en extrait la résonance primordiale. Son travail incarne un « matérialisme spirituel » où il interroge les espaces liminaux entre le visible et l’invisible. Dans une véritable archéologie de l’intime, il façonne la matière – sables, mortiers, pigments – par sédimentation, magnifiant les failles pour y loger la clarté. Chaque fissure devient alors une chance de rédemption, un dialogue constant entre la force tellurique des textures et la vibration céleste des glacis.
Au cœur de son iconographie, l’arbre, la montagne et l’eau s’érigent en archétypes fondamentaux. Ces figures-signes transcendent la représentation pour toucher à la Genèse et aux grands mythes de l’humanité. Ses œuvres, véritables « peintures-icônes », sont des sanctuaires de silence où le paysage se fait miroir de l’âme et témoin de l’invisible.
En quelques mots, son premier choc artistique…
Tout a basculé il y a 25 ans lors d’un grave accident de la route doublé d’une Expérience de Mort Imminente (EMI). C’est la confrontation brutale avec la finitude qui a tout déclenché.
Le portrait chinois de Dominique Meunier
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Une peinture de Corot, pour sa sagesse du paysage Une peinture de Millet, pour cette lumière sacrée.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le bleu nuit.
Si vous étiez un pays, vous seriez : La confluence de deux géographies : La Franche-Comté, ma région et le Japon, pour son esthétique du silence.
Si vous étiez une musique, vous seriez : Le Concerto pour piano n° 2 de Rachmaninov.
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« Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce qui me sauve. Et je fais le vœu que ce qui me sauve vous
apaise… »


