Le fil rouge de Garcès de Marcilla…

Les thèmes de Diane Garcès de Marcilla puisent leur origine dans ce qui l’entoure : la famille, les paysages traversés lors de ses promenades au cœur de la nature, ou encore la géométrie silencieuse de l’architecture. Ce qui suscite en elle un sentiment de joie et de stabilité devient la genèse d’un tableau.

Elle cherche à percevoir l’ordre qui structure les choses afin d’y introduire une forme de désordre maîtrisé – un désordre discipliné, capable de révéler une tension vivante au sein de la composition.

Très tôt, la transparence et la subtilité des passages entre les couleurs l’ont fasciné. L’intérêt pour les surfaces fragmentées et le dialogue des complémentaires, qu’elle admire chez les impressionnistes, l’a conduite à développer un travail de superpositions de glacis, parfois ajourés à l’eau claire, afin de créer profondeur, vibration et lumière.

« Je conçois mes projets comme l’élaboration d’une peinture non figurative : construction des masses, étude des proportions et choix du format.
La composition définit un territoire pictural, une structure au sein de laquelle peut ensuite s’exercer une plus grande liberté d’intervention.
Une fois cette architecture transposée sur la toile, j’engage un travail de la couleur, que je considère comme la chair même de la peinture.
Par un lent processus de glacis et de traces juxtaposées, j’opère des soustractions, des effacements et des accentuations successives.
Cette stratification progressive fait émerger une autre réalité, où dialoguent maîtrise de la composition et mémoire du geste. »

En quelques mots, son premier choc artistique…

Son premier choc artistique fut le Buste de Néfertiti. À huit ans, la pureté de ses formes, l’élégance de ses proportions et sa simplicité ont façonné son idéal de beauté.
A onze ans, une peinture de Claude Monet révéla la liberté expressive de la couleur, notamment dans l’usage du bleu des ombres.

Le portrait chinois de Diane Garcès de Marcilla

Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Le Printemps de Botticelli.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : La relation entre deux compémentaires.
Si vous étiez un pays, vous seriez : L’horizon.
Si vous étiez un livre ou une musique, vous seriez : Le vent dans les peupliers.

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« Je cherche un espace où la délicatesse des transitions, la retenue des formes et la vibration de la matière instaurent une expérience contemplative et positive.
Je tends vers le tendre et l’attentif, vers un ailleurs plein d’espoir et de consolation. »

Les oeuvres

Arborescence

2016 – 70×70 cm

Reflet à la barque

2024 – Acrylique sur toile – 100×100 cm

Partir 1

2026 – Acrylique sur toile – 20×60 cm

Partir 2

2026 – Acrylique sur toile – 20×60 cm

Nymphe

2023 – Acrylique sur toile – 92×60 cm

Mirador

2025 – Acrylique sur toile – 30×30 cm

Le lac fauve

2025 – Acrylique sur toile – 100×37 cm

Jeu de lumière

2022 – Acrylique sur toile – 80×59 cm

Message

2023 – Acrylique sur toile – 80×80 cm

Éclats en refuge

2025 – Acrylique sur toile – 30×30 cm

Cheminement

2025 – Acrylique sur toile – 100×37 cm

Bleu

2023 – Acrylique sur toile – 100×100 cm

Les expositions