Le fil rouge de Brigitte Massalve…
L’expérimentation fait partie intégrante du travail de Brigitte, comme une manière de rester en mouvement porté par l’instinct, la sensibilité, la poésie, le vécu, l’imagination, la métaphysique.
Elle travaille toujours par séries qui coexistent, s’entrecroisent et ressurgissent au fil des années.
Elle aime le non-savoir lorsqu’elle commence un travail. Certes, Brigitte fait une série de prises de vue en s’appuyant sur le réel et le temps, mais elle ne sait pas encore la finalité : elle la découvre au fur et à mesure…
Dans la photographie numérique, elle recherche ce moment précis ou l’apparition se réalise à la manière d’une toile qui prend forme.
Sans anticiper, elle transforme le matériau brut jusqu’à ce que l’apparition se fasse, se présente pas à pas, comme une vision… visible, invisible, indicible, abstraction…
Comme un peintre, Brigitte passe beaucoup de temps sur une image.
Ses modes d’expressions s’adaptent à ce qu’elle souhaite dire, suggérer ou représenter.
En choisissant souvent de ne pas titrer ses images, elle invite le spectateur à projeter son propre imaginaire et à y écrire sa propre histoire.
En quelques mots, son premier choc artistique…
Étant née d’une famille d’artistes, ils recevaient souvent des peintres ou sculpteurs ; mais Bacon l’a beaucoup interpelé.
Le portrait chinois de Brigitte Massalve
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Bacon, Rothko.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le rouge.
Si vous étiez un pays, vous seriez : L’Italie.
Si vous étiez une musique, vous seriez : Kathleen Ferrier, Andrea Scholl.
En permanence
- Bibliothèque Nationale de France – Paris 13ème
- Artothèque – Angoulême (16)
- Fond d’Art Contemporain – Montreuil (93)
« Déconstruction, reconstruction, métamorphose, imagination, onirisme… »