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Bio

Antoine BUTTAFOGHI

Bio

Le fil rouge d’Antoine Buttafoghi…

Mon fil rouge est probablement la question du seuil. Ce moment fragile où quelque chose bascule : entre l’ordre et le chaos, la présence et l’absence. Je suis attiré par les lieux et les situations où le monde semble retenir son souffle.
Les paysages urbains dépouillés sont autant de terrains propices à cette suspension.
Je m’inspire beaucoup de la peinture, de la littérature et du cinéma, pour leur lenteur, leur capacité à installer une atmosphère.
Créer, pour moi, c’est organiser le chaos en essayant de le dompter.
Laisser une part d’ombre, accepter l’imperfection, composer avec l’accident.
Je crois profondément que l’extraordinaire se cache dans ce que l’on regarde trop vite. Mon travail tente simplement de ralentir le regard, ne serait-ce qu’un instant.

Je travaille avec l’image comme on travaille la matière : lentement, avec exigence, parfois avec obstination, toujours avec curiosité.
Photographe et infographiste autodidacte, j’enseigne, également depuis plus de 25 ans, les techniques liées à l’image et la photographie numérique.
Mon travail photographique s’attache à la composition, à la tension entre le visible et ce qui nous échappe. J’aime les images qui semblent silencieuses mais qui, à force d’être regardées, deviennent bavardes.
La technique est pour moi un langage, jamais une finalité. Elle doit s’effacer pour laisser place à l’intention, au rythme, à la respiration de l’image, à la composition.
En parallèle, mon travail d’enseignant nourrit ma pratique : expliquer oblige à clarifier, transmettre impose de douter. J’aime penser mon travail comme un dialogue permanent entre faire et comprendre, entre instinct et méthode.
Une photographie réussie n’est pas seulement une image “belle”, c’est une image juste, qui tient debout seule, sans discours.

En quelques mots, son premier choc artistique…

Antoine se souvient surtout d’une sensation : celle d’être regardé par l’image autant qu’il la regardait.
Plus tard, Antoine a appris que la rigueur pouvait cohabiter avec la poésie, et que le doute n’était pas un défaut mais un moteur.

Le portrait chinois d’Antoine Buttafoghi

Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Sans doute un Caravage. Pour le clair-obscur assumé. La lumière tranche, sculpte, révèle. Rien n’est décoratif : chaque ombre a une fonction, chaque éclat une intention. Une œuvre où le drame est une méthode de composition, pas un effet de style.

Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le pourpre. Elle est une couleur chargée de sens, souvent associée à la créativité. Elle combine la passion du rouge et la sérénité du bleu.

Si vous étiez un pays, vous seriez : Le Japon, pour son mélange unique de tradition raffinée et de modernité créative, son sens de l’esthétique sophistiquée et sa spiritualité. Le violet y symbolise la noblesse et la sagesse.

Si vous étiez un livre, vous seriez : Livre ou film, je serais une œuvre qui préfère la justesse à l’effet, le temps long à l’impact immédiat, la transmission à la démonstration. Une œuvre qu’on ne consomme pas. Une œuvre qui accompagne.

Suivre Antoine Buttafoghi

« Je photographie ce qui hésite.
Là où le monde ralentit, l’image commence.
Le silence est souvent mon meilleur sujet.»

par Aralya
Oeuvres

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