ADK
Bio
Le fil rouge d’ADK…
Son travail artistique puise son origine dans la rencontre des matières-brutes, transformées, oubliées ou précieuses. Des objets qui portent une histoire, une mémoire.
Sa source d’inspiration se situe dans cette tension entre mémoire et transformation. Nos fragilités, nos luttes, nos espoirs.
Plasticienne, son processus consiste à faire dialoguer mémoire intime et réalité contemporaine, en redonnant vie à des images, des objets, des matières du passé par des compositions joyeuses, décalées, irrévérencieuses.
Ses collages et volumes (terre, textile…) deviennent des outils poétiques pour parler du monde actuel. Susciter l’émotion, le sourire, notre rapport au temps, à la nature, à notre héritage…
En quelques mots, son premier choc artistique…
Sa rencontre avec l’artiste Annette Messager durant ses études aux Beaux-Arts de Nancy a confirmé sa possibilité d’être une artiste multiple. Nombreux sont les artistes (plus ou moins célèbres) qui la portent et la motivent, Françoise Pétrovitch, Niki de saint Phalle, Henry Darger, Mr et Me Kienholz…
Le portrait chinois d’ADK
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Un mélange de plusieurs.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Bleu, vert, rose.
Si vous étiez un pays, vous seriez : Le monde.
Si vous étiez un livre ou une musique, vous seriez : Un livre que je n’ai pas encore lu.
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«Entre mes mains, les matières, les objets murmures le passé, épousent le présent et dessinent l’espoir d’un futur.»