Chloé SONTROP
Bio
Le fil rouge de Chloé Sontrop…
Ce qui guide chacun de mes projets créatifs, c’est l’émotion, la matière terre, le bois, le bronze et l’humanité. J’explore ce qu’il y a de plus profond en moi, ce qui m’émeut, me trouble, me fait vibrer.
La sculpture est pour moi un moyen d’expression intime, un langage parallèle à la parole.
J’écoute beaucoup de musique lorsque je travaille, elle traverse tout mon processus artistique, et m’aide à me connecter à des sensations et des états d’âme que je cherche ensuite à transposer dans mon travail. C’est un dialogue intérieur constant entre ce que j’écoute, ce que je ressens, et ce que je crée.
Mes sculptures révèlent un univers à la fois brut et sensible.
Des visages émergent de la matière, interrogeant notre rapport à l’identité, à l’enfance, à la nature et au monde actuel. Fragmentés, parfois mélancoliques, ils reflètent la complexité humaine et portent des émotions profondes. L’enfant, être en devenir, symbole d’un monde à préserver, exprime une vulnérabilité face au monde adulte.
Serait-ce la nostalgie d’un temps perdu ? La terre, fragmentée, se mêle avec la douceur des expressions, laissant surgir une humanité brisée mais résiliente. Chaque sculpture porte une poésie silencieuse, une invitation au recueillement, à la contemplation ou à la réflexion. Il reste toujours quelque chose de l’enfance… Ce quelque chose, je le cherche dans la matière, la faille et le silence, pour qu’il continue à nous toucher, nous relier, et nous questionner.
En quelques mots, son premier choc artistique…
Il est difficile pour Chloé de répondre à cette question. Le milieu artistique a toujours fait partie de son quotidien.
Dès son plus jeune âge, elle a été immergée dans un univers créatif, entre visites d’expositions, rencontres avec des artistes et découvertes dans les musées. Ce parcours a nourri sa curiosité et sa sensibilité. Cependant elle peut citer les peintures de Caspar David Friedrich et les sculptures de Giacometti au Bode Museum de Berlin qui l’ont laissée sans voix.
Le portrait chinois de Chloé Sontrop
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : « Maman » de Louise Bourgeois.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le vert céladon.
Si vous étiez un pays, vous seriez : Le Japon.
Si vous étiez une musique, vous seriez : Prélude OP. 28 N°15 « La goutte d’eau » de Frédéric Chopin.
En permanence
- Melting Art Gallery – Lille (59)
- Galerie Albane – Nantes (44)
Suivre Chloé Sontrop
« De la matière fragmentée émerge une humanité silencieuse et profonde. La figure humaine surgit de la matière, intacte dans sa lumière, entre apparition et mystère. Je la laisse inachevée pour révéler la trace du geste, et la mémoire enfouie de la matière. »









