Didier HAMEY

Né en 1962 – Vit et travaille à Saou (26)

Le fil rouge de Didier Hamey…

J’ai toujours besoin de me surprendre dans mon travail et souvent lorsque mon trait « ronronne » un peu je me fais des « croche pied » avec un trait ou une direction dans le trait imprévu et c’est pratique avec la gravure puisque c’est pratiquement irrémédiable sans repentir possible! Je suis alors obligé de composer avec cette nouvelle direction, c’est comme un rébus à résoudre! Je travaille par contre lentement et avec toujours le plaisir donc dès que ça devient laborieux je préfère passer à une autre gravure et la laisser se reposer ou bien travailler sur un autre médium. Ce qui m’anime c’est d’abord le  plaisir de partager mes sourires et d’essayer de « recréer » les miracles que la nature peut nous offrir. 

Mes gravures sont un bestiaire de petits et grands formats autour de la représentation de figures hybrides, mystérieuses, en osmose avec la Nature et le paysage. La représentation de ces êtres hybrides issus d’unions inavouables, nous rappelle à la mémoire un ensemble d’êtres multiformes appartenant aux folklores de certains carnavals rupestres. Ils symbolisent l’exubérance et les secrets désirables de la terre, la fertilité, et la fécondité et deviennent les porte-paroles d’une revendication de la spontanéité naturelle et de la joie de vivre.

En quelques mots, son premier choc artistique…

Je suis né à Dunkerque et j’avais l’habitude lorsque j’étais enfant, avant d’aller me promener dans le port à la recherche de boîtes d’allumettes dont je faisais collection, de passer au Musée Portuaire regarder les peintures de batailles navales. Cependant un jour dans ce même musée je me suis retrouvé nez à nez avec une peinture de Poliakoff. Gilbert Delaine, un amateur d’art ancien chaudronnier des chantiers de France à la retraite s’était mis en tête d’ouvrir un Musée d’Art Contemporain dans sa ville natale. Profitant des réductions d’impôts des grosses entreprises comme Usinor ou les Chantiers de France, il a commencé à monter une collection d’Art Contemporain et n’ayant pas encore d’endroit pour montrer sa collection il a commencé par exposer ses oeuvres au Musée Portuaire de Dunkerque. Voilà donc ma première rencontre avec l’art contemporain, merci Monsieur Delaine à qui j’ai écrit une lettre de remerciement avant qu’il ne disparaisse.

Le portrait chinois de Didier Hamey

Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : De la mousse remplie d’humus.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le rouge.
Si vous étiez un pays, vous seriez : La Belgique.
Si vous étiez un livre, vous seriez : Lettre à un jeune poète de Rilke.

En permanence :

  • Galerie Olivier Rousseau – Tours (37)
  • Galerie Eric Dumont – Troyes (10)
  • Galerie Véron – Paris
  • Galerie Picot-Le Roy – Paris
  • Espace Mira – Nantes (44)
  • Galerie La Teinturerie – Caen (14)
  • Galerie L’Ecurie d’Art – Parcé-sur-Sarthe (72-
  • Galerie Chantal Melanson – Tarascon (13)
  • Lasécu – Lille Fives (59)
  • Mepaintsme – États-Unis

Suivre Didier Hamey :

Violence cachée de l’extrême douceur” j’aime beaucoup cette phrase et lorsque je lui avais demandé si je pouvais me servir de son texte plein de poésie, il m’avait demandé de rajouter “le minuscule a de l’avenir!” Alain Jouffroy.

Les oeuvres

Fiorii

Fiorii

2024 – Pointe sèche – 80×100 cm

Sans titre

Pain d’épices

2015/2017 – Pointe sèche numérotée sur 13 exemplaires – 50×60 cm

Fiori

2023 – Pointe sèche rehaussée tirage unique, cuvette – 13×15 cm

Bakku

2022 – Pointe sèche rehaussée tirage unique – 80×110 cm

Pain d’épices

2019/2022 – Pointe sèche numérotée sur 13 exemplaires- 80×110 cm

Fleuri

2022 – Pointe sèche rehaussée tirage unique, cuvette – 17×23 cm

Pitsi Mitsi

2022 – Pointe sèche numérotée sur 17 exemplaires, cuvette – 13×15 cm

Pan

2022 – Pointe sèche numérotée sur 17 exemplaires, cuvette – 13×15 cm

Moondog

2022 – Pointe sèche numérotée sur 17 exemplaires, cuvette – 13×15 cm

Jami

2016 – Pointe sèche numérotée sur 17 exemplaires, cuvette – 11×13 cm

Les expositions