Par possession vive, Gérard Stricher s’élance de trames élémentaires, de telluriques lignes de force, et de prodigieuses laves mentales. Puis il jette la clé des codes. Van Gogh, CoBra, et les puissances archaïques des paysages oubliés sont convoqués. Entre vie brève et folle santé, cet art brûlant fait territoire à nos affects.