C’est à Abraham Hadad que Véronique Ponette consacre son exposition de rentrée.
Ecoutons Christian Noorbergen « Dans les énigmatiques peintures, décantées à l’extrême, règne l’incroyable obsession du regard. Il est omniprésent, et d’autant plus que, chez Hadad, le miroir de la face humaine est indifférencié… L’univers est fait d’éléments sommaires et premiers. La nature est essentialisée et les lieux sont dépouillés. Les êtres sont comme surpris dans leur intimité, possédés par le temps qui passe… Hadad invente une énigme flottante, latente, souveraine et souterraine. Une intimité scabreuse, toujours bousculeuse du voir confortable. l’insidieuse image d’une grande marque de création. »
Les sculptures de Sylvie Cliche accompagnent les oeuvres d’Hadad. « Travail exigeant duquel sourd une émotion impalpable exacerbée par la matière, complexe et inventive. Travail atypique en ce qu’il est l’expression d’une écriture immédiatement identifiable… » comme l’écrit Ludovic Duhamel (Miroir de l’Art)
A découvrir également à l’étage de la galerie les peintures d’Isabelle Malmezat et d’Ashley, les photographies de Monch et les sculptures de Claude Justamon.