Sous la structure spectaculaire de la Serre de l’Orangerie du Parc André Citroën à Paris, la lumière d’automne traverse de grands pans de verre pour venir illuminer les œuvres chargées d’une vive créativité. C’est dans cet espace, où l’architecture monumentale dialogue avec la nature environnante, que s’inscrit l’édition 2026 du Salon DF ART PROJECT.
Au centre de ce rendez-vous artistique bat le cœur du Déstructuralisme Figuratif. Ce courant, qui bouscule les lignes traditionnelles, propose un voyage intellectuel et esthétique à la frontière de l’abstraction et de la réalité. Ici, la figure ne s’efface pas : elle se décompose, se morcelle, puis se recompose sous le prisme de visions d’une grande modernité.

Les 98 artistes exposés déconstruisent les formes, étirent les perspectives et fragmentent la matière pour mieux faire surgir l’invisible. Les repères visuels habituels volent en éclats au profit d’une figuration réinventée, où chaque trait de pinceau, chaque volume retravaillé et chaque contraste de couleur deviennent le véhicule d’une tension poétique unique. Le spectateur est ainsi invité à abandonner ses certitudes pour devenir l’interprète actif de récits visuels fascinants. Parmi eux, nos lecteurs reconnaîtront les peintures de Dominique Bruneton, Laurence Cornou, Khaled Al Khani, Ronnie Jiang, les photographies et art digital d’Edwige K, Evelyne Huet, Marie Fa Lazzari ou Julia Saludo autant d’artistes aux talents multiples que nous sommes ravis de mettre en lumière.

C’est au milieu de cette profusion de propositions artistiques d’une grande intensité, qu’Aralya a eu le plaisir de décerner son Prix à la photographe Brigitte Massalve. La singularité de son travail, empreint de mystère et d’une grande sensibilité plastique, transcende le réel pour révéler des textures et des jeux de lumière d’une profondeur saisissante. Prochainement, son œuvre qui incarne parfaitement l’esprit de recherche et d’audace du salon, vous sera largement présentée.

Le salon a fermé ses portes il y a quelques jours. Nombreux ont été les amateurs d’art et curieux de passage à Paris à franchir les portes de la Serre de l’Orangerie pour ressentir toute la force plastique du Déstructuralisme Figuratif et célébrer l’art dans ce qu’il a de plus libre et vibrant.