Le fil rouge de Christine Trouillet…
Christine puise son inspiration dans l’intimité des maisons, dans ces lieux de passage, où les traces personnelles se croisent, se frôlent et s’enlacent, le temps d’une traversée. Avant tout, peintre de l’intimisme, elle donne à découvrir dans ses toiles, un équilibre entre tous les éléments figurés pour parvenir à une harmonie évidente où, bien qu’il ne reste plus que le souvenir du côtoiement des êtres, l’on ressent une forte présence humaine.
Ce qui l’anime, c’est la trace que laisse derrière lui un être, l’impression de joie ou de mélancolie qui s’attache à un lieu une fois qu’il est délaissé… C’est à cet entre deux fragile que se rattachent ses peintures, à ce moment furtif où l’âme d’une personne vient s’inscrire, comme un creux laissé sur l’assise d’un fauteuil qu’elle vient de quitter…
En quelques mots, son premier choc artistique…
Au début de sa peinture, Nicolas de Staël l’a beaucoup inspirée.
Elle aimait ses formes si simples, ses couleurs posées comme des évidences.
Et puis il y a eu Le Piano, sa dernière toile, restée inachevée. Cette peinture l’a profondément émue. Peut-être parce qu’elle porte quelque chose de suspendu, de silencieux, comme si la peinture s’était arrêtée juste avant le dernier souffle.
Depuis, Christine aime elle aussi laisser dans ses tableaux une place à ce qui n’est pas là, à ce qui reste entre les formes, dans le silence.
Le portrait chinois de Christine Trouillet
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Henri Matisse – Goldfish.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le bleu.
Si vous étiez un pays, vous seriez : La France.
Si vous étiez un livre, vous seriez : Éric-Emmanuel Schmitt – La part de l’autre.
En permanence
- Galerie Claudine LeGrand à Paris – Paris 6ème
- Galerie Sophie Le Mée – La Flotte (17)
- Galerie Blue Frame Gallery – Barcelone
- Galerie Métamorphose Gallery – Marbella
« Ces lieux de famille où tout le monde finit par se croiser et se suivre sans même le vouloir. »