Le fil rouge d’Elysabeth Beclier…
Après avoir pratiqué la plupart des médiums, le monotype sur papier, estampe à tirage unique, est devenu son compagnon de route.
Flexibile, surprenant, plein de charme, précis, vibrant, pas toujours très accomodant il sert à merveille ses paysages aux atmosphères à la fois poétiques, nostalgiques et oniriques.
Elysabeth peint depuis une vingtaine d’années. Après avoir débuté par le modèle vivant et une petite incursion vers l’abstrait, c’est maintenant le paysage et le végétal qui sont ses principales sources d’inspiration.
Ses monotypes s’inspirent de photos prises dans son environnement proche où elle privilégie le traitement de la lumière et le traitement des matières et textures.
La couleur, qui a longtemps été son fil conducteur, voit maintenant sa gamme volontairement limitée et sert essentiellement à l’évocation des différentes atmosphères.
En quelques mots, son premier choc artistique…
Elysabeth a eu la chance de rencontrer, à différentes époques de sa vie, 3 peintres qui ont profondément marqué son parcours.
Dans sa jeunesse, Frédéric Pauthal, dessinateur et peintre qui l’a initié à l’aquarelle et au pastel et lui a donné envie de pratiquer ces médiums.
Ensuite, à l’occasion de stages d’été, Ben-Ami Koller a été déterminant dans la décision de sortir du loisir pour aller vers la voie professionnelle.
Et, enfin, Gérard Jan, graveur et « monotypiste » magnifique, qui lui a fait prendre un tournant décisif dans sa pratique du monotype.
Le portrait chinois d’Elysabeth Beclier
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Une toile de Rothko.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le bleu.
Si vous étiez un pays, vous seriez : Venise.
Si vous étiez une musique, vous seriez : Pavane pour une infante défunte.
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« La nature vibre, l’encre grasse la sert ! »