Julia WILLIAMSON
Bio
Le fil rouge de Julia Williamson…
Ce qui inspire le travail de Julia Williamson, c’est le déploiement progressif d’une compréhension, une sorte de thérapie. Elle a maintenant la double nationalité, française et anglaise, et cela influence aussi sa pratique. Il s’agit de déplier, de faire émerger une compréhension. C’est une manière pour elle de raconter une histoire de façon indirecte, quelque chose qui peut la toucher, mais qu’elle représente avec une légèreté, ou pas, selon l’interprétation de chacun.
Julia est autodidacte et crée des sculptures en papier depuis plus de vingt ans. Elle aime prendre ce matériau, qui est à la base du papier recyclé, et le porter vers de nouvelles dimensions. Ce qui l’intéresse, ce sont l’anatomie, ainsi que les paradigmes symboliques. Ses sculptures sont multi-facettes : elles cachent des aspects, elles détiennent des secrets, et elles racontent des histoires, plus ou moins faciles à déchiffrer. Elle aime aussi les clichés, ainsi qu’une certaine provocation, qui viennent enrichir le langage visuel de ses œuvres.
En quelques mots, son premier choc artistique…
« Quand j’avais environ dix ans, j’ai visité la National Gallery à Londres. Je me souviens qu’on m’a fait remarquer le crâne dans un tableau de Hans Holbein le Jeune. Il s’agit d’une illusion d’optique, une forme anamorphosée qui rend l’image difficile à percevoir au premier regard. Le fait qu’il soit ainsi dissimulé en pleine vue m’a profondément marquée et m’a semblé fascinant. »
Le portrait chinois de Julia Williamson
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Une oeuvre de Dali ou de Picasso.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le vert.
Si vous étiez un pays, vous seriez : L’Inde.
Si vous étiez une musique, vous seriez : Peter Gabriel – My body is a cage.
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« Des sculptures en papier qui permettent aux histoires de se déplier. »