Emmanuel JEROLON
Bio
Le fil rouge d’Emmanuel Jerolon…
Les sources d’inspiration d’Emmanuel Jerolon sont les primitifs Flamands, l’art de la Renaissance italienne, l’art classique français du XVIIème avec Poussin, Chardin et David au XVIII ème et enfin l’art du XIXème siècle au travers de Millet, Géricault, Gustave Doré. Mais aussi l’art nouveau incarné par Mucha et Klimt entre autres, ainsi que ses origines afro-caribéennes.
Récemment, il a découvert le peintre contemporain Polonais Bersinki, qui le fascine par ses visions picturales.
Les sujets abordés dans les oeuvres d’Emmanuel se veulent intemporels et universels, ils confrontent l’Homme, en tant qu’individu, mais aussi dans ses dimensions sociétales à un monde hostile qu’il a pourtant contribué à façonner. Ses tableaux se veulent le reflet de nos luttes pour survivre dans ce monde effrayant dont nous sommes les architectes infernaux.
En quelques mots, son premier choc artistique…
L’oeuvre de l’artiste Raphaël, « Saint Michel terrassant le démon ».
Le portrait chinois d’Emmanuel Jerolon
Si vous étiez une oeuvre, vous seriez : Le radeau de la méduse, de Théodore Géricault.
Si vous étiez une couleur, vous seriez : Le jaune.
Si vous étiez un pays, vous seriez : La France.
Si vous étiez une musique, vous seriez : Requiem de Mozart.
« La peinture est pour moi le medium le plus intime. Elle est le reflet de l’indicible et donne accès à l’inconscient de l’être. »
