M. DE COUX - C. BORNE - F. CRENN

M. DE COUX - C. BORNE - F. CRENN

GALERIE PICOT LE ROY

Du 7 avril au 4 mai 2019

MORGAT PRESQU’ILE DE CROZON (29)

 

 

M. DE COUX - C. BORNE - F. CRENN

« Souvenirs ensoleillés, radieux, recouverts par la brume de l’oubli et du temps. Les personnages sont recueillis dans les albums de famille d’anonymes de la série des « Hommes Oiseaux » Ils côtoient des bribes de littérature et les matières inscrites dans le papier par les aléas des intempéries. Mes personnages s’assemblent et se désassemblent au gré des murs offerts par les expositions successives et sur de fragiles livrets reliés pour raconter de nouvelles histoires et de nouveaux rêves. Tout un monde flottant, incertain, impermanent. Chaque partie d’un tout pouvant vivre indépendamment pour démarrer une nouvelle série. » Maëlle de Coux

« Je marche sur le rivage. J’arpente les grèves. Ma collecte : des tissus échoués, chiffons abandonnés par la mer dans le sable, fragments de mémoire, vêtements élimés venus du large, vestiges d’un monde flottant. Par le jeu des métamorphoses, je redonne corps à des matières désaffectées, issues du rebut du monde, épuisées, grignotées. Je découds, recolle, assemble les fragments. J’interroge les lignes, les tâches, les accidents. Je tente de reconstituer les bribes d’une histoire décousue. » Cécile Borne

« Des reliquaires porteurs d'une mémoire commune, pouvant, selon l'histoire de chacun, émouvoir, déranger, faire rire ou inquiéter… Il y a quelques années dans une décharge, je tombais sur une boîte à chaussures éventrée autour de laquelle gisaient de vieilles photos, du courrier, et divers documents. Touchée, j’ai tout ramassé. Cette boite appartenait à une dénommée Odette Picaud. Elle ne m'a plus quittée. Depuis ce temps, je glane et collectionne les petits vestiges du passé, comme les curiosités. Mon univers chargé se compose des souvenirs des autres qui se mêlent aux miens, par un long travail d'assemblage et de couture à la main. Des objets précieux ou anodins qui me parlent d'un temps que je n'ai pas connu, ou que je voudrais revivre. » Fanny Crenn