EXPOSITION COLLECTIVE

EXPOSITION COLLECTIVE

GALERIE BENEDICTE GINIAUX

Du 1er août au 1er septembre 2018

BERGERAC (24)

 

 

EXPOSITION COLLECTIVE

Parmi les artistes permanents de la galerie qui composent l’exposition collective de cet été, flash sur le peintre Didier Caudron et la sculptrice Véronique Lonchamp.

Didier Caudron, né en 1947, présente son travail depuis 1992 dans différentes galeries françaises et étrangères. Autodidacte, apprenant avec constance l’autocritique, il peint chaque jour depuis plus de quarante ans, tout en exerçant un second métier, médecin. Déjà plus de 2 600 toiles sont sorties de son atelier. Didier Caudron travaille l’huile sur toile, très en matière, en l’apposant au couteau avec une approche fractale, comme des coupes géologiques. Une peinture aux couleurs vives, très dynamique, parfois rythmée, au service de sensations instantanées qui glorifient des lumières, des reflets, des ombres ou des mouvements. De nombreux paysages imaginaires, certains étant vus du ciel, offrent des perspectives très vivantes. Ces paysages sont les premiers tableaux présentés dans la galerie, avant de découvrir plus tard des marines, des personnages, des foules ou encore des natures mortes. 

Didier Caudron écrit : « Un ouvrage ininterrompu de toile en toile, une projection d’émotions par la mémoire et le geste, cette pulsion nietzschéenne m’amenant à tenter d’enfanter follement par l’art une pulsion libératrice. »

Née à Paris en 1959 et toujours parisienne, le modelage reste la priorité de Véronique Lonchamp. Elle idéalise la nature humaine. C’est un parti pris, ses sculptures sont le reflet d’une réelle quête d’harmonie illusoire. Elle aime s’offrir la liberté de cette utopie.

Véronique Lonchamp propose au public d’inventer des histoires avec des personnages, des attitudes si justes et des discussions imaginaires. Ses originaux sont travaillés en terre, en cire, en plâtre ou en papier plâtré sur des armatures grillagées. Il y a dans son modelage des expressions volontairement simples et épurées. Les visages ne sont pas tracés, mais ils sont vivants. Elle leur évite de trop réfléchir. Ainsi l’humain devient humanité.

Elle laisse traces et aspérités, comme les blessures de la vie de chacun. Parfois, plusieurs générations se rencontrent. Tout son travail prend sa source dans l’impulsion de sentiments partagés. Ses personnages s’entendent souvent bien. Petits ou grands, ils sont toujours présentés en bronze.