DESHAIRS - RIBA

DESHAIRS - RIBA

GALERIE 22

Du 6 mai au 15 juin 2014

CABRIERES D'AVIGNON (84)

 

 

La Galerie 22 est heureuse de vous présenter le travail de deux artistes qui se rejoignent dans leur approche de l'humain.

Nathalie Deshairs, dans sa peinture ou ses encres sur papier, laisse apparaître le corps en mouvement, le traitant avec une légèreté qui n'est cependant qu'apparente car elle laisse place à une réelle gravité.

La poésie et la quête de l'essentiel sont peut-être le lien commun entre ces peintures et les sculptures en carton de Pierre Ribà.

Pierre Riba transmute un matériau de rebus en une oeuvre unique et noble. Il découpe, assemble, teinte de blanc , de noir ou laisse le carton naturel. L'architecture est naturellement et constamment présente dans ses oeuvres qui nous transportent dans un monde énigmatique et captivant.

 

 

Nathalie DESHAIRS

La peinture de Nathalie Deshairs n’aurait pas une telle force, un tel impact si elle ne s’en tenait quà une représentation éthérée du corps humain, à une magnifique oscillation entre figuration et abstraction. Il apparait que cette peinture de transparences apposées sur la toile recèle en son sein une vision du monde beaucoup plus complexe, qui s’émancipe de l’esthétique pure. Il y a chez Nathalie Deshairs une approche tout en finesse de la couleur, une façon de projeter le corps dans l’espace, une émotion latente, tout un univers qui impressionne durablement la rétine. Miroir de l’Art n°50

 

 

Pierre RIBA

Des formes sensuelles élaborées à partir de simples feuilles de carton ... Tant de simplicité et tant de complexité mêlées. Des signes, des formes, des découpes que l'oeil reconnaît mais qui intriguent. Vagues souvenirs d'objets ancestraux, un totem ici peut-être, là un masque. Et toujours, une retenue, un silence quasi religieux émane de l'univers monochrome de Pierre Ribà. Les oeuvres énigmatiques de l'artiste fascinent et jettent le doute. " ses sculptures nous sont si proches que lorsqu'on les a vues une fois, on a l'impression de les avoir toujours connues, comme des amies revenues de loin, comme des souvenirs ou des colombes, des chants mélodieux familiers, tant l'harmonie les dressent face à nous, humbles et humaines" insiste Georges Chich. C'est vrai, ces oeuvres de morceaux de cartons soigneusement agglomérés ont l'étrange pouvoir de s'imposer d'emblée au regard, comme une évidence plastique, une espèce de loi physique, un refrain obsédant qui vous trotte dans la tête toute la journée. Texte Miroir de l'Art