Nicolas FROPO DE HABART

"Quand je les ai vus pour la première fois, j'ai eu peur, je les ai haïs... Puis j'ai compris!

S'ils ont l'air d'avoir si mal, n'est-ce pas parce que je les repousse? Si je les repousse, n'est-ce pas parce qu'ils sont une partie de moi, enterrée, que je ne comprends pas, qui me fait peur et que j'essaie d'oublier? Je finis par accepter, et celui qui hurlait se met à rire, celui qui pleurait me sourit..." Seule demeure alors cette interrogation troublante : loin d'être totalement défigurés, comme anéantis, ces hommes ne nous touchent-ils pas parce qu'ils nous ressemblent, ou même, parce que nous leur ressemblons?

 

 

 

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