JM ROBERT

JM ROBERT commence la peinture très jeune en imitant les effets de patine, de salissure et de dégradation qu’il observe sur les façades d’immeubles.

Progressivement, en s’inspirant du Pop Art et de l’ art urbain, il a trouvé son style il y a 3 ans.

Il dessine façon pochoir sur des fonds abstraits qui reprennent les effets des murs urbains. Sa palette de couleurs très flashy contraste avec le noir du graphisme par lequel il saisit au vol cette expression si particulière des visages féminins qu’il dessine sur ses collages et ses toiles.

Après quelques participations à des expositions collectives, il rentre en galerie et réalise avec succès sa propre exposition à Paris en 2012. Il multiplie désormais les collaborations avec d’autres artistes peintres et également avec la chanteuse Jenn Ayache (Superbus).

Son art s’exporte, et notamment à Hong Kong où il était en exposition il y’a quelques mois.

"Les façades abîmées des maisons, des immeubles me fascinent. 
Depuis toujours, j’éprouve des émotions fortes devant les parois détériorées, dégradées, c’est ma principale source d’inspiration. Par mes toiles, je cherche à développer ma propre conception esthétique de la ruine. Mais si les ruines sont en général riches d’émotions contradictoires, complexes, je veux que ma peinture parle un langage contemporain tels qu’il s’exprime sur les murs de nos villes. Il était alors inévitable que je m’intéresse aux créations des graffeurs dont le langage pictural est fort et direct. Dans leur création, l’objectif est de laisser une trace qui en un instant, doit attraper le regard des passants. Avec la technique du pochoir, cette trace devient celle d’une présence éphémère. Et par ma peinture, je cherche à saisir cette présence, forte et brève, percutante d’un regard, d’un visage féminin qui témoigne de mon époque."

 

 

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